Affichage des articles dont le libellé est Journée sans achat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Journée sans achat. Afficher tous les articles

samedi 14 novembre 2009

Consommation




difference entre necessaire et innecessaire:


Avant, consommer état l’action d’achetter les choses indispensables dans la vie mais, Dans cette nouvelle époque, Consommer est pour chacun une activité de tous les jours, qui consiste à satisfaire certains besoins et désirs.


une autre chose inegalement repartis, la consommation:


l’accès aux marchés est devenue un enjeu de première importance bien qu’elle n’incite pas à l’amélioration des pratiques, au contraire : elle ne vise qu’à concentrer et sécuriser les approvisionnements des grosses firmes. Elle est en effet le dernier moyen inventé pour éliminer les petits producteurs qui ne peuvent accéder aux exigences qu’elle impose.
Pendant que l’Organisation Mondiale du Commerce détruit toutes les protections aux frontières susceptibles de garantir l’autonomie alimentaire ou économique des peuples, les multinationales multiplient ces nouvelles barrières normatives pour protéger leur monopole.
Les petits producteurs, les artisans et les commerçants, partout dans le monde, sont soumis aux rouleaux compresseurs mettant leur subsistance et leur souveraineté en péril. La certification en agriculture biologique entraîne la perte de biodiversité agricole en interdisant les semences paysannes et les races locales.



ma conclusion:

moi je pense que la consommation est une des grandes causes pour la: surconsommation, santé, déchets et gaspillages, pollutions et nuisances, abondance et pénurie, pauvreté (tiers monde et quart monde).



bibliographie:


lieu:internet

auteur:

date:11/10/09



lieu:internet
auteur:minga
date:lundi 24 mars 2008
site:http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=739




image:


jeudi 12 novembre 2009

Journée sans achat




Le 24 novembre 2007 se tiendra la 9ème journée sans achat. Initiée par les Casseurs de Pub, elle prend aujourd’hui un peu plus d’ampleur puisqu’on la retrouve dans différents pays.
La société de consommation est aveugle, il n’y a pas de croissance et de développement économique infinis possibles sur une planète dont les ressources sont limitées.
Nous extrayons aujourd’hui deux fois trop de ressources fossiles, et nous émettons dans l’atmosphère plus de deux fois plus de gaz carbonique que la planète ne peut en absorber.
La biodiversité s’effondre.
C’est aujourd’hui que l’extraction du pétrole entre en déclin.
La société de consommation engendre un pillage et l’injustice :20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment plus de 80 % des ressources planétaires.
Notre niveau de consommation a un coût : l’esclavage économique de populations entières.
La société de consommation est mortifère, elle réduit l’humain à n’être qu’un agent économique : producteur-consommateur. Elle nie nos dimensions politique, culturelle, philosophique, poétique ou spirituelle qui sont l’essence même de notre humanité.
Nous devons nous libérer de cet obscurantisme qui consiste à croire en la toute-puissance de la technoscience et à nous défausser sur elle de nos reponsabilités.
La science repose sur le doute et non sur la foi. L’espoir est de réanimer notre conscience et de traduire nos idées au quotidien dans nos actions.
Renouons avec notre capacité d’autolimitation, individuellement, avec la simplicité volontaire, et collectivement, grâce à la décroissance. (JPEG) Dès aujourd’hui, faisons un geste symbolique : pour une journée, ce samedi 24 novembre... cessons d’acheter.
clomclusion : alors vous savez se qu il vous reste a faire !!???
Bibliographie:
image:
lieu: internet
date:24 novembre 2005
auteur: journée sans achats
lieu : internet
date :samedi 4 avril
auteur : journée sans achats

mercredi 11 novembre 2009

26 novembre: journée mondiale sans achat.



Aujourd’hui le caddie est devenu un véritable totem pour les sociétés occidentales. Notre niveau de satisfaction dépend généralement de son niveau de remplissage et nous lorgnons toujours avec envie sur les caddies plus remplis que le notre. J’achète donc je suis : c’est le credo des accros de la carte de crédit. Qui n’a jamais été pris d’une fièvre acheteuse ? Et qui n’a jamais regretté ses achats impulsifs ?

Pour tout ceux qui en ont assez de faire partie de cette société de surconsommation, un rendez-vous incontournable : la journée sans achats fétée chaque année le 26 novembre.

La journée sans achats, c’est 24 heures de réflexion sur l’impact social, économique et écologique de la consommation des pays riches sur l’ensemble de la planète. N’oublions pas que 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources planétaires !

Lancé à l’initiative de la Media Fondation à Vancouver, cet événement est relayé dans de nombreux pays depuis plusieurs années. C’est une journée symbolique dont le mot d’ordre est de ne rien acheter et de réfléchir à ce que signifie réellement la société de consommation. L’un des seuls pouvoirs dont chacun d’entre nous dispose est celui de décider d’acheter ou de ne pas acheter. Nous pouvons librement décider où et à quel prix nous passerons à la caisse. De nos jours l’être humain est trop souvent réduit à une seule dimension : le consommateur. C’est la négation pure et simple de notre humanité. Mais quoi que pensent les multinationales, nous ne nous réduisons pas à un porte-monnaie. Nous avons aussi une dimension spirituelle, culturelle et philosophique qui font notre richesse. Nous avons effectivement des désirs mais ce n’est certainement pas une quelconque marque de chips, eau de toilette ou de chaussures de sport qui pourrait les combler.

La journée sans achats est le meilleur moyen de s’interroger sur ses actes de consommation. Il est nécessaire de prendre de temps en temps du recul pour réfléchir aux valeurs que nous souhaitons défendre, comme le partage, le respect et la qualité. C’est aussi un instant privilégié pour nous interroger non seulement sur nos droits, mais surtout sur nos devoirs et nos responsabilités. Nous disposons d’un réel pouvoir économique qui peut se transformer en un pouvoir de pression. La décision d’achat ou de non-achat peut donc devenir un acte politique qui contribuerait à changer le système. Consommer autrement, c’est revendiquer sa volonté de voir évoluer les législations, c’est dire oui à une approche éthique de l’acte d’achat, aux alternatives économiques et à une autre gestion de son temps.

On nous pousse à croire que surconsommer est notre destinée d’acteur social ; notre raison d’être dans la société. D’ailleurs, ne voit-on pas que sont exclus tout ceux qui ne peuvent, comme nous, faire leur "shopping " hebdomadaire ! Notre vie ne dépend-elle que de la couleur de notre carte de crédit ? L’achat serait-il notre seul moyen d’exister ?

Au fait, pour fétêt la journée sans achat, n'oubliez pas d'acheter une bonne bouteille... la veille !

Bibliographie:

1-lieu:internet
site: http://www.consommateur.qc.ca/union/207.htm
date:2007-11-23

2-lieu:internet
site:http://www.journee-mondiale.com/141/26_novembre-sans_achats.htm
date:2008-11-25
auteur:Journée Mondiale

image: lieu: internet
site:http://www.journee-mondiale.com/141/26_novembre-sans_achats.htm